Test du biporteur Urban Arrow : pas du lifestyle, juste de la logistique
Le mois dernier, j’ai accompagné un moment Leonie, de Haarlem (38 ans). Elle a deux enfants plutôt remuants : l’un de trois ans, l’autre de six. Des sacs à dos avec les lunchs, un sac de sport avec du linge sale et, bien sûr, des vestes de pluie. Elle a souri quand je lui ai demandé si l’Urban Arrow était agréable à conduire. « Agréable ? » a-t-elle répondu. « Il doit fonctionner. Tous les jours. Même quand il pleut, quand je suis pressée et surtout dans le chaos du quotidien. »
Nous étions à côté de son Urban Arrow Family Performance Line, pendant qu’elle attachait le plus jeune à une vitesse impressionnante. J’y ai vu quelque chose qu’on ne voit presque jamais dans les brochures : pas d’enfants souriants et bien coiffés. Ici, c’était de la pure logistique. Et c’est précisément pour cela que ce biporteur est si intéressant.
L’Urban Arrow est souvent présenté comme le biporteur pour les jeunes familles. C’est en grande partie vrai, à condition de comprendre ce que l’on achète. Ce n’est pas un jouet, et encore moins un symbole de statut. C’est un vélo de travail. Et un vélo de travail, on l’évalue comme un outil efficace.
Écrit par : Jos Mans | 22 Janvier 2025 | Temps de lecture : 6 minutes

À propos de l’auteur : Jos Mans
Jos est écrivain et cycliste, le plus souvent les deux à la fois. Avec des milliers de kilomètres dans les jambes et tout autant de mots sur le papier, il réunit ses deux grandes passions : être en mouvement et raconter des histoires.

Principales conclusions
- L’Urban Arrow est conçu pour un usage quotidien intensif, pas pour une sortie occasionnelle
- Le confort et la stabilité priment ici sur un comportement joueur
- Les Urban Arrow reconditionnés sont souvent plus judicieux que les modèles neufs, précisément grâce à leur fiabilité éprouvée